BTS MUC : des étudiants et des profs «au top!»   Par Julie Arnoux

«Ici nous avons des étudiants au top et des enseignants au top !» Houria Boulagroune, professeur d’économie gestion option marketing, était présente aux côtés de quelques étudiants, lors des portes ouvertes de Bouchardon, samedi 17 mars. Ça, c’est sûr, l’équipe des BTS MUC, management des unités commerciales est dynamique ! Les rires s’entendaient de loin dans le couloir. L’enseignante est fière de son BTS «très prisé». Preuve en est avec les 35 à 36 étudiants par promotion. «Nos étudiants viennent de bacs généraux, technologiques ou professionnels et dans différentes filières. On peut être une passerelle pour les écoles supérieures de commerce. On dit d’ailleurs qu’on est la classe prépa pour ESC».

Elle est ravie de pouvoir proposer à la rentrée une poursuite au BTS avec la nouvelle licence. «L’an passé nous avions déjà beaucoup d’étudiants intéressés et 5 à 6 contrats pros possibles. Cette année, c’est sûr, on va y arriver ! C’est un beau projet. Et cette formation est idéale pour tous ceux qui ont la fibre commerciale.» Dorian, en 1ère année, ne sait pas encore s’il restera un an de plus. Ce n’est ni le lycée ni la formation le problème mais… plutôt Chaumont. «J’aurais l’impression de m’enterrer. Je pense que j’aurai besoin de changer d’environnement, de voir autre chose. En 2e année, j’aurai passé 5 ans au lycée !». Houria comprend. Elle lui explique malgré tout qu’il n’y aura plus le même relationnel avec les professeurs. Les cours seront donnés par des universitaires et les stages seront plus nombreux.

Elle a pour habitude d’inviter ses jeunes à sortir de Chaumont, pour leurs stages notamment. «Si vous avez une opportunité pour partir dans une autre ville ou même à l’étranger, il faut y aller ! Il faut être mobile, c’est très important. Tant que vous êtes jeunes, il faut bouger. Vous n’avez pas d’attache, alors, c’est le moment !». C’est pourquoi, l’anglais fait partie intégrante de la formation. «Ah ça oui, j’ai tout fait en anglais. Un entretien d’embauche, des situations de vente…», déclare Dorian qui ne semble pas très sûr de lui dans ce domaine… Il en rigole volontiers. En se tournant vers ses étudiants encore indécis, Houria en profite pour leur dire de continuer et de ne surtout pas s’arrêter au BTS. «Aujourd’hui, les employeurs attendent plus et les licences sont recherchées».